Martinique – Vendredi 7 décembre 2007 : L’arrivée ou le départ, c’est comme vous voulez

Enfin c’est le grand jour. Apres 2 petites heures de TGV, nous arrivons à Paris. Et je ne sais pas si c’est parce que là-bas tout le monde court dans le métro
et que ça doit être contagieux comme maladie, mais nous aussi on se met à courir alors que nous ne sommes pas vraiment pressés, et en plus comme nous sommes chargés comme des mulets, je ne vous
raconte pas la pagaille.

En plus, moi avec mon super sac à roulette, fort pratique au demeurant, mais qui a comme principal défaut d’être un peu « instable » lorsqu’il n’est pas remplis
à ras bord. Ce qui était le cas, du coup il n’arrêtait pas de basculer sur le coté…et mon homme qui se moquait de moi…
En plus, c’est quoi ce métro où d’un coup il y a des tonnes d’escaliers à descendre et monter…

 

Ah les joies des transports en commun…enfin, on ne va pas trop se plaindre, au moins, ils n’étaient pas en grève.

 

Bref, après avoir largué les bagages à l’hôtel, nous décidons d’aller faire un tour dans Paris. Apres tout, c’est bientôt Noel et il y a plein de jolies
décorations et de jolies vitrines à voir.

 

Mon homme décide de m’emmener chez Ladurée. Ignorante que j’étais, je ne savais même pas ce que c’était que ce truc et croyez le ou non, mais je n’avais jamais
mangé de macaron…

 

Mon chéri s’est donc empressé de corriger cela, et hop on ressort de Ladurée avec deux énormes macarons (un chocolat et un praliné) et nous faisons l’effort de
faire quelques mètres, moi tenant fièrement le joli sac vert pale à la main, avant de les engloutir déguster.

 

Et vous savez quoi ? J’adore les macarons !!!

 

S’en suis une balade en ville, puis un resto sur les Champs Elysées et on retourne à l’hôtel, pour une courte nuit de sommeil.

 

Oui parce que le lendemain, c’est la vraie course qui commence. Et bien qu’on ait largement le temps d’arriver à Orly dans les temps, on est tellement excités
et pressés d’y être que nous aussi nous galopons dans le métro puis RER puis Orlyval. Il n’y a qu’une fois dans ce petit « métro » automatique qu’on recommence à respirer.

 

S’en suit attente puis enregistrement, puis contrôle de police, puis re-attente et puis enfin: embarquement.

 

Voila notre bête:
notreavion.JPG

 

 

 

 

 

 

 

Et puis enfin on décolle, avec un peu de retard mais bon…c’est les vacances.   A 12h30, nous sommes dans le ciel, prêts à traverser
l’Atlantique.

 

Bon, je vous avais déjà dis que j’adorais prendre l’avion. Mais je n’avais jamais pris l’avion plus de 2h30 à tout casser. Là, on est resté quand même plus de
8h…et c’est long !!! Les trois dernières heures, j’en pouvais plus !! Et j’avais beau regarder par mon hublot, je ne voyais que ceci:
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Ou cela:
DSCN5444.JPG

 

 

 

 

 
 
 

 

 

Ce qui est plus ou moins la même chose !

 

 

 

Mais enfin, nous survolons la Martinique, une petite boucle autour de l’ile pour venir face à l’aéroport du lamentin, on atterrit: Il est presque 16h,
température extérieur 27°c (à l’ombre bien évidement). Le pied !!

 

Un sourire vient se coller à mes lèvres, j’ai envie de sauter partout. Ça y est, nous sommes en Martinique !!

 

 

 

A l’aéroport, la femme du frère de mon homme nous attend. Toute bronzée, ça fait deux ans qu’ils vivent ici maintenant alors ils ont un peu d’avance ; )

 

Nous filons vers le comptoir de la compagnie chez laquelle nous avons loué notre voiture.

 

Bien que l’aéroport soit climatisé, il fait déjà très chaud.

 

Je regarde dehors, des palmiers, des cocotiers et une soudaine averse tropicale qui en 30 secondes détrempe tout et tout le monde (nous aurons l’occasion d’en
faire l’expérience un peu plus tard) avant de laisser à nouveau place au soleil.

 

Une fois la voiture récupérer nous suivons ma belle sœur jusqu’à leur maison et faisons connaissance avec les belles « routes » martiniquaises, pleines de trous
et de bosses (mais j’y reviendrais en temps voulus), en plus il commence à faire nuit… (et oui le soleil se lève tôt la bas, 6h, mais il se couche tôt aussi vers 18h).

 

Nous arrivons enfin…le frère de mon chéri aussi.
On se pose, et là, le premier truc qui me surprend hormis bien sur la chaleur étouffante et l’humidité ambiante, c’est le bruit. Pas de la circulation, ni rien non! C’est le bruit que font tous
les animaux nocturnes. Les oiseaux, les grenouilles…tout ça.

 

On mange, on discute et le décalage horaire commence à faire son apparition. Il n’est que 21h ici, mais nos petit corps sont encore en métropole où c’est déjà
le lendemain, il est déjà 1h du matin.

 

On se couche et à peine la tête sur l’oreiller, nous nous endormons comme des masses sans même plus entendre les grenouilles. Les vraies vacances commenceront
demain.

2 thoughts on “Martinique – Vendredi 7 décembre 2007 : L’arrivée ou le départ, c’est comme vous voulez”

  1. Que de beaux souvenirs… tu as presque réussi à me faire entendre les grenouilles !! Bonne année P1prenelle et gros bisous !

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