Pourquoi je ne serais jamais vendeuse…

Ça doit être sacrement dur d’être vendeuse dans un magasin de chaussures surtout quand on tombe sur une cliente comme moi…


Date: vendredi 25 avril 2008
Lieu du crime: Centre commercial La Part Dieu, Lyon.  Boutique de chaussures France Arno.


Déjà, avec ma mère on s’était pointé à 9h alors que bon, les magasins n’ouvrent qu’à 9h30. Mais ça on avait un peu oublié.  Bref,
après avoir farfouillé dans toutes les boutiques, je me retrouve avec une petite robe noire, mais ma mère la trouve un peu simple pour le mariage…(oui parce que le but de la mission, c’était de
trouver ma tenue pour le mariage de ma cousine, fin mai).

Apres un tour chez Zara, je trouve sur une superbe petite veste à manche courte blanche trop belle. Hop, on l’embarque. Dans une autre
boutique on trouve une petite jupe noire.

Aux galeries Lafayette, après avoir bavé devant les beaux sacs à main et devant celui que ma mère s’est fait offrir par mon père pour
leur anniv’ de mariage, un Guess trop beau (snif), on trouve un superbe haut du coté de chez morgan. Hop embarqué. Du coup, j’ai le choix entre deux tenues, faudra faire des essayages pour voir
ce qui est le mieux.

Maintenant qu’on a la tenue, manque les chaussures…ce qui est une autre paire de manche puisque comme vous le savez peut être déjà, je
déteste les chaussures!


Apres plusieurs boutiques, on atterrit donc sur les lieux du (futur) crime.
Une paire n’est pas trop mal, elles sont jolies mais je sais qu’une fois aux pieds, je vais les détester. Pourquoi? Et bien parce qu’elles ont ces minuscules brides autour de la cheville qui ne
servent à rien et qui me gène comme c’est pas possible.

Mais je suis gentille, je les essaye quand même. La vendeuse, qui regrettera vite de s’être approchée de nous, file chercher ma
pointure. Ma mère arpente le magasin en quête d’une autre paire. De mon coté j’essai les première que la pauvre gentille vendeuse vient de ramener. A peine le pied dedans, j’ai envie de les
enlever. Elles sont horriblement inconfortables et cette saleté de bride ne sert à rien, on s’en passerait volontiers et je le dis haut et fort.

Ma mère me tend  une autre paire, la vendeuse par chercher la pointure.

J’essaie: c’est nul.

Autre paire, la vendeuse part dans sa remise chercher ma pointure, j’essaie: c’est moche.

Bon, pour ma défense, on faisait les boutiques depuis des heures, j’avais mal aux pattes et envie de rentrer…


Bref, j’ai du essayer presque toutes les chaussures du magasin, tout en essayant d’être aimable avec la vendeuse, qui la pauvre devait
regretter amèrement de nous avoir bondit dessus tout sourire en demandant: « je peux vous aider? »…
Ma mère s’évertuait à me montrer toutes les chaussures du magasin puisque pour elle, elles étaient toutes belles.  Ma mère adore les chaussures autant que j’aime les sacs à main…si elle
pouvait, elle en achèterait une pour chaque jour de l’année…remarquer, je devrais compter parce qu’avec toute les paires qu’elle à, elle doit facilement pouvoir mettre une paire différente
chaque jour du mois…

Du coup, on est partit sans rien acheter, laissant en plan la vendeuse et le monticule de chaussures que j’avais essayé sans
succès…

2 thoughts on “Pourquoi je ne serais jamais vendeuse…”

  1. Moi, il y en a plein que je trouve jolies, mais je chausse du… 35 !!! Ma frustration est autre !

    Bisous P1prenelle !

  2. Lol. Moi je chausse du 39, voir 40 pour certaines chaussures…tout ça à cause de M. mon « gros orteil » qui a décidé de faire un bon centimetre de plus que tout les autres…

    Bisous Didou.

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