Les cygnes du dimanche

Comment se retrouver un dimanche après midi à regarder des canards et des cygnes pendant trois heures ?

Tout d’abord, il faut un homme, de préférence impulsif.

Deuxièmement, un sujet de discorde: ici, les furets.

Troisièmement, une réaction disproportionnée à une « bêtise » fufutesque.

Ce qui donne: une porte qui claque et moi qui pars regarder les canards.

C’est un peu bête parce que je suis partie tellement vite que j’ai oublié d’emmener le pain dur qui leur était réservé (aux canards et
aux cygnes).

J’ai marché jusqu’à la base de loisirs qui longe le Rhône et là, en plus des canards, j’ai pu observer tout un tas de spécimens de
vacanciers en short, et de promeneurs du dimanche accompagné de chiens, enfants à roulettes et amis/famille armés de poussettes ou porteurs de glacière (pour le pique nique).

Et on apprend des tas de choses en écoutant parler les gens. D’abord, que les cygnes, c’est comme une grosse oie…si, si c’est vrai. Et
puis les cygnes c’est bien connu, c’est méchant!! (ça c’est moins vrai)

On apprend aussi que l’eau de la piscine est à 22°C et que l’entrée est à 4,80€ pour les
adultes…(c’était déjà cher au temps où j’y mettais encore les pieds mais là…). On apprend aussi que le jet ski, c’est 16€ les jenesaispluscombiendeminutes, ou jenesaispluscombiendeuros
la randonné sur le Rhône. Et puis, sur que si on faisait ça comme ça, et puis ça aussi! Ça serait encore mieux ici! Nan mais c’est vrai, c’est déjà sympa ici mais si on faisait ça et ça, alors
là, ça serait super!

On apprend aussi que les gens ne savent pas lire les panneaux, que Sydney(!!), une gamine de 3-4 ans ne veux pas attendre Emilie sa
cousine de 2-3 ans. (je suis très nulle pour définir l’âge des gamins…) et qu’il ne faut pas dire « moi pain, moi pain, moi pain » mais « je voudrais donner du pain aux cygnes ».

Berf, installée sur un banc, juste à coté de l’entrée de la piscine, à l’ombre, j’ai attendu je ne sais pas trop quoi et puis
décidant que j’avais appris suffisamment de choses, et surtout tiraillée par la faim et une envie pressante, je suis repartie vers la maison.

Les 20 minutes de marche on suffit pour que je choppe un léger coup de soleil sur le museau…moi qui n’ai pas le droit de
m’exposer.

Maigre consolation, j’ai pu me goinfrer de mûres sur le chemin du retour, le prix à payer fut une épine plantée dans le doigt. Et puis
il a quand même fallut que j’évite soigneusement les hordes de punaises (yeurk!) tranquillement installées sur les plus belles mûres. En plus sachant que je ne m’approche pas à moins d’un mètres
de ces sales bestioles bourdonnantes, je ne me suis pas tant goinfrer que ça…

Faut dire que depuis que l’une de ces bêbêtes m’a sauté dessus en plein cours d’histoire quand j’étais en 5ème, j’en ai une
peur bleue.

Bref, quand je suis revenue, mon homme s’était coupé les cheveux tout seul (yes!) et s’est platement excusé de s’être emporté. Je
devrais peut être allé méditer chez les canards plus souvent…

==> Et non, je n’ai pas fait exprès qu’on se dispute juste pour pouvoir se réconcilier après !! Comme vous êtes ! Et faites pas
les innocents, je suis sur que vous y avez pensé !! ;o)

Quand y’en a plus…

¤ Bon ce soir, c’est censé être le premier jour de l’ère « P1prenelle est motivée et hop, elle
va courir ». Hélas En plus il fait beau…je n’ai pas d’excuse. Même pas une petite…

Bon, on verra, peut être que mon homme aura oublié et que je pourrai alors choisir de le lui rappeler ou pas…

¤ Ayé, prospection pour la Guadeloupe envoyée. J’ai vu le papier, enfin son double, rempli, signé,
posé sur la table de la cuisine. Ça fait bizarre. On en parlé à personne encore. Comme rien n’est sur… Mais en même temps, on ne saura la réponse que 6 mois avant le départ.

A votre avis, je commence à en parler ? Famille, amis ? Ma mère va faire une de ces tête…

4 thoughts on “Les cygnes du dimanche”

  1. Peut-être tu peux commencer à leur en parler, tâter le terrain.
    Si vous partez pas : ils auront eus une belle frayeur, sinon, ils pourront se préparer à vous voir partir

  2. Sydney ??? Des fans d’Alias et de la belle Sydney Bristow sans doute…

    Quant à la Guadeloupe, ça serait cool d’en parler à tes parents, dans la mesure où leur petite fille chérie risque d’être éloignée d’eux de plusieurs milliers de kilomètres et de quelques centaines d’euros de billet d’avion !!!

    Bisous miss !

  3. Mais, j’avais répondu à ce commentaire hier…Et là pouf, disparition de ma reponse…

    bon, j’avais juste dis que je n’avais pas pensé à Sydney Bristow, mais plutôt à Sydney Govou joueur de foot de l’OL de son état…   Ah football quand tu nous tiens ;o)

    bisous !

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