Calendrier de l`Avent – 14e jour

 
 
Vous souvenez-vous de ce que vous mettiez dans votre liste au Père Noël quand vous étiez enfant ?
 
Moi oui.
Et pour cause, il y une chose en particulier qui revenait chaque année tout en haut de ma liste à partir du moment où j’ai su écrire (et encore sans doute que je devais dicter la liste et donc l’objet en question à ma maman avant) jusqu’à ce que je découvre la grande imposture quelques années plus tard.
 
 
La chose en question, c’était une moto. Ou plutôt une « mini-moto » comme j’avais l’habitude de l’écrire avec application.
 
Je n’ai absolument aucune idée d’où m’est venue cette envie irrépressible (qui d’ailleurs ne m’a toujours pas quittée à ce jour, même si celle que je veux n’est plus si mini ^^) puisque dans ma famille personne n’est motard.
 
Bon bien sur mon père en avait une avant, mais il n’y avait plus touché depuis des années lorsque je suis née…
 
 
 
 
Quoi qu’il en soit, années après années cette moto était sur ma liste.
Autant vous épargner le suspense tout de suite, je ne l’ai jamais eu mais je n’ai pas été malheureuse pour autant et je garde de cette envie jamais assouvie un souvenir vivace d’un tout autre cadeau.
 
Le matin d’un de ses Noël, où la moto était une fois encore en tête de liste et dans la mienne de tête, j’ai découvert au pied du sapin un énorme paquet rectangulaire (quand j’y repense, je me dis qu’il ne devait pas être aussi énorme que ça mais que voulez-vous, j’étais petite). Suffisamment gros en tout cas pour que mon imagination déjà débordante se mette en place tout comme ma naïveté (ben oui, les motos même mini, ça se retrouvent rarement emballées dans des cartons…) et que je m’imagine déjà enfourchant la bête et fonçant sur les chemins de terre.
 
Dans le carton se trouvait une trottinette rouge. La plus grande et la plus belle que je n’avais jamais vue. Avec le bout du guidon (là où on met ses mains) jaune, tout comme les jantes et le plateau (là où l’on met ses pieds), une béquille centrale et deux grandes roues larges à crampons. Bref une vraie trottinette de compèt taillée pour la campagne.
 
Passée la déception, parce que je me doute bien que j’ai dû l’être un peu, je me souviens que je l’ai adorée avant même de l’avoir touchée, je me souviens que  mon père l’a tout de suite montée (bon y’avait que le guidon à mettre) et que j’ai même commencée à en faire dans la maison…comme quoi à Noël tout est permis.
 
Cette trottinette, elle est toujours chez mes parents quelque part dans le grenier, entre la luge (une ancienne en bois, haute sur pattes, sans système de direction, qui pèse un âne mort mais qui file plus vite que toutes les autres en plastique) et un tas de cartons.
 
Alors bien sur elle n’est plus aussi flamboyante qu’avant mais quand il m’arrive de la voir, je l’impression de redevenir l’espace d’un instant la petite fille qui l'a découverte sous le sapin.
 

 
Et vous, vous avez des souvenirs marquants d’un ou de vos cadeaux de Noël ?
 
 
 

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

CommentLuv badge