Emirats Arabes Unis – Episode 1 : l’arrivée

Ce 1er décembre (2014) tant attendu et tant redouté à fini par arriver.

Tant attendu parce qu’un voyage comme ça, prévu de longue date, ça fait forcément rêver. Et dans la grisaille et le froid de cette fin d’automne, avec M. l’Ours on était vraiment pressé de s’envoler vers le soleil.

Et puis tant redouté parce que nous allions partir sans Petit Ours. Après moult tergiversations, nous en avions décidé ainsi. Nous disant que nous profiterions sans doute mieux de toutes les choses que ce pays avait à nous offrir sans Petit Ours et que de toute manière, il ne se souviendrai pas de grand chose s’il venait. Le prochain voyage, nous le ferions ensemble lorsqu’il serait plus grand et que ce serait plus facile et intéressant pour tout le monde.

Seulement plus la date approchait et plus je me sentais mal. Je sentais cette énorme boule d’inquiétude et de panique grossir en moi de jour en jour. Je ne me sentais pas capable de le laisser. Je faisais des crises d’angoisse la nuit.

Lorsque le moment de partir est arrivé, je ne sais pas comment j’ai fait mais j’ai réussi à partir sans pleurer devant lui.

Nous avons décollé de Lyon, avec Emirates pour un vol direct Lyon – Dubaï.

Emirates est une super compagnie, même en classe éco. Nous avions beaucoup de place, le service était impeccable et le système de divertissement vraiment plaisant et complet.

Le seul truc dommage c’est que nous avons eu des turbulences (parfois costaud…On a même fait un super détour à cause d’un orage) durant quasiment tout le vol. J’adore prendre l’avion et les turbulences ne m’ont jamais vraiment dérangée. Mais là, je ne sais pas, le fait d’avoir un enfant, ça te fait tout de suite plus cogiter à tout un tas de choses auxquelles il est vraiment très moyen de penser dans un avion…

Bref, nous avons fini par arriver à Dubaï. Dans le Terminal 3 de l’aéroport réservé à Emirates et carrément désert du coup, tout du moins au niveau des arrivés. Mon beau frère et ma belle sœur sont venu nous chercher pour nous emmener chez eux, à Abu Dhabi (ou Abou Dhabi ou encore Abu Dabi, c’est comme vous voulez), située à un peu moins d’une heure de route.

1er choc : la chaleur

2e choc : le monde (dehors, sur la route)

3e choc : les bagnoles (y compris celle de mon beau frère ^^) et la conduite.

Comme on peut le voir dans n’importe quelle émission télé qui parle un peu des Emirats, on ne voit que luxe et voitures de rêve. C’est un fait, on y croise plus de voitures de sport au mètre carré que n’importe où dans le monde. Et la plupart des expatriés se font plaisir car les voitures là bas même de luxe (dans une certaine mesure, je ne parle pas des Ferrari par exemple mais on y croise beaucoup de Corvette, de Ford Mustang, de Camaro ou de porsche) sont bien plus abordables qu’en France.

Pour ce qui est de la conduite, on va dire que c’est sportif. On peut dépasser par la gauche comme par la droite. Du coup ça zig-zag pas mal sur l’autoroute… La vitesse y est limitée à 120km. Mais une tolérance de 20km(!) est accordée, du coup tout le monde s’en donner à cœur joie et roule facilement à 140km.

De même le système d’immatriculation est assez original. Les numéros de plaque sont mis en vente et les plus petits sont les plus chers. Ainsi, si vous croiser une voiture avec seulement 2 voir 1 seul chiffre, vous pouvez être sur que cette personne à beaucoup d’argent.

Décalage horaire oblige, le premier jour n’a pas été très « productif ». On s’est contenté de siester (on a été réveillé par le muezzin à l’heure de la prière, ça surprend un peu au début ^^) puis lézarder au bord de la piscine. (Mon beau-frère et ma belle-sœur habitent dans un compound, une résidence surveillée dans laquelle ne vivent quasiment que des expatriés de tous pays, avec piscines, salle de sport… La belle vie quoi).

Nous sommes tout de même sortie le premier soir à Yas Island. Là ou se trouve le circuit de Formule 1, la Marina, le parc d’attraction Ferrari World et Yas Waterwold, un parc aquatique dont nous reparlerons plus tard.

Au loin, les tribunes du circuit et une partie de l’hôtel Yas Viceroy (dont le toit est lumineux) qui passe par dessus le circuit de F1.

Nous avons pris un verre puis mangé sur le toit-terrasse d’un pub en savourant la chance que nous avions d’être là.

Voilà pour l’arrivée, ça vous fait rêver, hein ? ^^ Ou pas du tout ?

Coming Soon : Episode 2 : Abu Dabi, la capitale (avec plein de photos parce que là j’avais un peu la flemme de déjà sortir mon hybride ^^)

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